Festival 240 Street 2026 – Cormeilles-en-Parisis

Les 13 et 14 juin, nous avons eu le plaisir de participer à la troisième édition du Festival 240 Street, organisé à Cormeilles-en-Parisis. Pendant tout un week-end, l’esplanade Jean Ferrier s’est transformée en un véritable musée à ciel ouvert où une trentaine d’artistes ont réalisé leurs œuvres en direct sous un magnifique soleil.

Cette édition rassemblait des univers très différents, offrant au public un panorama riche de la création urbaine actuelle. Nous avons eu la chance de partager ces deux journées avec de nombreux artistes talentueux comme Dave Baranes, parrain de l’événement, Mark Temlett, Melissa Follet, Njo972, D.H.O.A, Cosmoh, Zailfana, Kekli, Louyz, Jinks Kunst, Dirtysix6, Holdirty, Pimaxart, Rémi Cierco, Yank156, Rbk, Disek, Air1duc, Befa, 2flui, Arsene Lapie, Danova, Miadana, Star97, Frogskin, Emmanuel Tissandier, Kaldea, MG la bomba et Boreal Horor

Pour l’occasion, nous avons réalisé une fresque au pochoir de 2,50 mètres de haut sur 1,20 mètre de large, intitulée Extase.

Cette œuvre est née d’un dialogue entre nos deux univers: Mathieu a réalisé la photographie originale dans un des nombreux clubs de Sao Paulo. Cette image a ensuite été transformée en pochoir, découpé entièrement à la main par Esca. Le fond, peint par Mathieu, mêle textures et jeux de couleurs tandis que les différentes couches de pochoirs viennent progressivement révéler la scène. Un véritable travail à quatre mains, fait d’allers-retours permanents, où chacun nourrit le travail de l’autre.

Au cœur de la foule emportée par la musique, chacun s’isole quelques instants dans sa propre bulle. Bien que réunis dans un même élan collectif, les personnages vivent un instant personnel. Les trois sphères qui entourent la scène symbolisent ces mondes intérieurs dans lesquels chacun se laisse porter par ses émotions le temps d’un morceau, d’un concert ou d’un festival.

Le dimanche, nous avons laissé les bombes de côté… enfin presque.

Nous avons animé deux ateliers d’initiation à la peinture au pochoir tout public. Après une première découverte des effets de dégradés à la bombe, chacun a pu composer librement sa création en utilisant différentes matrices : motifs géométriques, végétaux, papillons ou encore insectes. Les réalisations étaient toutes différentes, colorées et pleines d’imagination. Voir les enfants ou adultes expérimenter, oser superposer les couleurs et repartir fiers de leur œuvre reste un grand plaisir de partage.

Nous tenons à remercier chaleureusement toute l’équipe du Festival 240 Street Last3, Law et Mow et tous les bénévoles pour leur accueil, l’organisation aux « petits oignons » et la bonne humeur tout au long du week-end.

Deux journées de création, de rencontres et de partage qui vont rester tout l’été sur l’esplanade Jean Ferrier.